Sécurité - Bretagne Orages




Les consignes de sécurité

Un chasseur d'orage est une personne qui connait bien la météorologie, et ses limites. Et comme dans toutes activités il y a des règles à respecter.

AVERTISSEMENT
La chasse aux orages est une activité trés risquée et demande un minimum de connaissance sur les phénomènes météorologiques dangereux.
Il est indispensable de respecter les consignes de sécurité lorsqu'un épisode orageux intervient.
Tout chassseur d'orage travaille en connaissance des risques encourus.

- Ne pas se mettre sous un arbre.
- Ne pas être sur un point élevé (crête, sommet de montagne, haut de colline, etc...).
- Ne pas être à proximité d'objet élevé (pylone et poteaux électriques, monuments en hauteur, grues, antennes, etc...). Ils sont susceptibles d'être frappés par la foudre.
- Ne pas téléphoner (téléphone fixe).
- Ne pas rester à côté d'un ruisseau ou d'une rivière (une montée brutale des eaux est possible).
- Dans votre voiture ne pas toucher la carroserie et éteignez votre radio.

Liste non-exhaustive.
Il va de soit qu'il doit respecter les consignes du comportement général.

Préparatifs :
- Prendre un téléphone portable.
- Prévenir de sa localisation régulièrement.
- Vérifier la sécurité et l'état de son véhicule.
- Avoir deux triangles de sécurité et un gilet de sécurité fluorescent par personne.
- Avoir une trousse de premier soin.
- Prendre de l'eau.
- Ne pas partir en chasse en cas de fatigue (il y en aura d'autres).

Attitude :
- Respectez le code de la route.
- Respectez l'environnement (déchets, rester sur les routes et chemins).
- NE PAS FILMER NI PRENDRE DE PHOTO EN CONDUISANT (délit routier passible d'une forte amende et de retrait de points).
- Ne pas gêner la circulation.
- Ne pas stationner de façon dangereuse.
- Ne pas s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute ou voie express pour prendre une photo (comportement accidentogène).
- Ne pas s'éloigner de son véhicule à l'approche d'un orage (rester dans votre véhicule si vous vous êtes fait surprendre).
- Avant de partir, s'informer du bilan des alertes et de la météo.

Liste non-exhaustive.
Extrait d'un article de l'Association Protection Foudre


L’intervention immédiate de témoins (secouristes) relayés par une équipe médicale de réanimation d’urgence est essentielle ; malheureusement les circonstances des foudroiements ne permettent pas toujours de réunir ces conditions. En effet, il n’est pas rare que les foudroiements se produisent dans des zones isolées ou difficiles d’accès (en montagne par exemple), et il n’est pas rare non plus qu’aucun témoin ne soit présent ou en état d’intervenir.

L’idéal est qu’au minimum deux témoins soient en mesure de donner les premiers secours. Celui qui a les meilleures notions de secourisme contrôle l’état de la ou des victimes, l’attention devant être polarisée sur celles qui ont perdu connaissance.

Dans le cas le plus grave d’un arrêt cardiorespiratoire : la survie ou l’absence de séquelles neurologiques graves ne peut être espérée que si une réanimation cardiaque et respiratoire est aussitôt mise en œuvre. Tout foudroyé est jusqu’à preuve du contraire un traumatisé (crâne, rachis), toute manipulation inutile (non vitale) est donc proscrite.

Pendant ce temps un autre témoin alerte les secours médicalisés. Le téléphone portable - dont l’usage n’est pas dangereux par temps d’orage - est d’un grand secours (composer le 112). A partir d’un poste fixe, on compose le 15 (Samu) ou le 18 (pompiers). On rappelle que l’usage du téléphone à fil par temps d’orage est dangereux et ne doit être réservé qu’aux appels d’urgence.

En cas de fibrillation ventriculaire, seule une défibrillation (par choc électrique externe) peut éviter le décès.

Tout foudroyé doit être examiné par un médecin, et transféré dans un hôpital où sont réunis les compétences et les installations indispensables à un bilan complet. Nous conseillons dans tous les cas une surveillance attentive, pendant au moins 24 ou 48 heures (et ce, même si tout va apparemment bien).

Il faut informer les personnes foudroyées, leur famille et leur médecin traitant de la survenue possible, parfois retardée de séquelles neuropsychiques et oculaires. Plus précoce sera la détection des séquelles, meilleures seront les chances d’évolution favorable.

A plus long terme, et même si l’accident initial a été apparemment bénin, tout foudroyé doit bénéficier d’un suivi médical, cardio-vasculaire, neurologique, auditif et oculaire. Un soutien psychologique est souvent nécessaire.

Après le stade de l’urgence et de la réanimation, le foudroyé doit être suivi par une équipe polyvalente informée des complications spécifiques des foudroiements.

Trop souvent encore nous voyons des victimes dont le foudroiement n’est pas reconnu en tant que tel. Cette méconnaissance est un facteur d’aggravation. Une personne foudroyée n’est pas correctement prise en charge si le traumatisme causal initial (la foudre) n’est pas pris en considération.



Pour résumé, ne prenez pas de risque inconsidéré. Je vous conseille fortement de lire cette page. La vie c'est bien, mais être valide et vivant c'est mieux !

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jeudi 23 février
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